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<title>Section du Parti Socialiste de Sainte-Geneviève - expression_locale</title>
<description>La gauche agit et est présente sur le terrain</description>
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<lastBuildDate>Sun, 23 Nov 2008 20:56:29 +0100</lastBuildDate>
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<title>Monsieur Nicolas Sarkozy, Je voudrais vous parler de mai 1968. J'y étais.</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (tonton)</author>
<category>Expression locale</category>
<pubDate>Wed, 02 May 2007 19:15:14 +0200</pubDate>
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Dans votre discours du 29 avril, à Bercy, vous avez brutalement mis en cause l'héritage de Mai 1968. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-vous, Monsieur Sarkozy, comme la majorité des participants aux manifestations de ce mois-là, je n'ai pas lancé un seul pavé. Pas un seul. Certes, il y avait quelques agités pour le faire. Il y en a toujours. Vous le savez bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ne parlons pas de ceux-la, mais des millions de citoyens, de travailleurs, d'étudiants, d'hommes et de femmes qui ont senti que le monde pouvait tourner un peu moins à l'envers et qu'un peu plus de fraternité ne ferait de mal à personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai que c'est venu de Nanterre. Parce qu'on a voulu, dans un geste stupidement technocratique transporter la Sorbonne dans le bidonville. Ce n'est pas que nous n'aimions pas le bidonville. Les étudiants allaient volontiers boire un thé à la menthe dans les cafés qui se trouvaient alentour. C'est juste qu'une autorité ignorante avait tranché. On avait construit un campus universitaire froid, isolé du monde de la vie et de la culture. Un campus à l'américaine, croyaient-ils. Ceux qui disaient cela n'avaient rien compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis c'est venu à la Sorbonne. Savez-vous pourquoi: parce que nous trouvions que les cours que nous dispensaient certains &quot;mandarins&quot; étaient ennuyeux et ne nous préparaient pas vraiment à la vraie vie. Avions-nous tort de penser cela ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, les autorités ont pris plaisir à faire les gros bras: le 3 mai, on a fait évacuer la Sorbonne par la police. Historiquement, la Sorbonne était un lieu d’asile. Depuis l’occupation nazie, aucune force de police n’y était entrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors c'est parti ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et nous sommes devenus heureux. &lt;br /&gt;Nous sommes devenus heureux parce qu'on rencontrait des gens dans la rue et qu'on se parlait et qu'on se tutoyait. &lt;br /&gt;Nous sommes devenus heureux parce que nous avons cru qu'on pourrait changer les conditions de vie et de travail. Que les patrons respecteraient leurs ouvriers, que les professeurs respecteraient les étudiants et les élèves. Oh, ne croyez pas qu'on ne respectait pas Jules Ferry ! La république voyons, c'est ce que nous aimions et voulions de tout notre coeur alors que le spectacle des institutions et des gouvernants devenait de moins en moins républicain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que nous avons voulu dire, c'est que l'autorité, quelle qu'elle soit, ne disposait pas de la connaissance absolue pour décider de la vie des gens. Nous avons voulu exprimer que les élèves avaient une culture, que les paysans avaient une culture, que les ouvriers avaient une culture, que les immigrés avaient une culture, que tous nous avions, à des titres divers, une culture et qu'il fallait l’entendre. Et c’est pourquoi nous avons remis en cause toute autorité qui voulait décider pour et au nom des gens qui avaient leur culture et leur droit à la parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons rejeté l'autorité quand elle n'était pas légitime. Celle-là même que vous contestez dans votre discours, monsieur Sarkozy. Celle qui dit &quot;faites ce que je dis, mais pas ce que je fais&quot;. Voyez-vous, nous avons continué à admirer les brillants professeurs… et à dénigrer les mauvais. Nous avons continué à admirer les grands hommes politiques que vous vous êtes approprié de façon indue. Nous avons continué à débattre de Marx et de Trotski comme de Freud et de Ferenczi, de l'existence de Dieu, de la société de consommation (hé oui, déjà !), et du rôle du pouvoir dans la vie politique et sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez, cela n'a pas beaucoup changé... &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Et puis nous avons clamé le droit de chacun à la création, à l'épanouissement, à l'innovation, à l'imagination, au rêve, à l'art. A la vie quoi ! A mieux que métro-boulot-dodo. Et nous avons découvert &quot;sous les pavés, la plage&quot;. C'était comme une vibration de l'été 1936. La plage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis nous n'avons pas oublié le spectacle du monde: le Viêt-Nam, les pays de l'est... &lt;br /&gt;Alors quelqu'un a crié, et nous avons repris en choeur: &quot;Faites l'amour, pas la guerre&quot;. &lt;br /&gt;Oh, combien c'était beau ! &lt;br /&gt;Vous ne vous rendez pas compte. Opposer l'image des caresses et des baisers à celle des hommes, des femmes et des enfants qui sont déchiquetés par un obus ou brûlés par une bombe au napalm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était ça 1968. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était la fraternité, un grand respect des uns et des autres. &lt;br /&gt;Je crois que le Christ s'y serait trouvé bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre Dufoyer &lt;br /&gt;Maître de Conférences &lt;br /&gt;Université de Paris-Descartes
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<title>CHARLETY, une Oisienne nous envoie une photo. Une ambiance forte.</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (tonton)</author>
<category>Expression locale</category>
<pubDate>Wed, 02 May 2007 19:10:00 +0200</pubDate>
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<title>La diffusion du tract-muguet du 1er mai, un succè militant</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (tonton)</author>
<category>Expression locale</category>
<pubDate>Tue, 01 May 2007 09:30:00 +0200</pubDate>
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Prsè de 350 personnes rencontrées en deux heures le 30 avril de 17 à 19h par les militants de la Section de Sainte-Geneviève&lt;br /&gt;Le tract &lt;a href=&quot;http://sainte-ge-ps.blogspirit.com/files/1ermai.2.pdf&quot;&gt;1ermai.2.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://sainte-ge-ps.blogspirit.com/images/thumb_DSCF1293.JPG&quot; alt=&quot;medium_DSCF1293.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://sainte-ge-ps.blogspirit.com/images/thumb_DSCF1294.JPG&quot; alt=&quot;medium_DSCF1294.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://sainte-ge-ps.blogspirit.com/images/thumb_DSCF1292.JPG&quot; alt=&quot;medium_DSCF1292.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;
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<title>L’AFIC appelle à défendre la République</title>
<link>http://sainte-ge-ps.blogspirit.com/archive/2007/04/29/l-afic-appelle-à-défendre-la-république.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (tonton)</author>
<category>Expression locale</category>
<pubDate>Sun, 29 Apr 2007 16:10:00 +0200</pubDate>
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L’AFIC 60 (Association pour la Formation aux Initiatives Citoyennes), très attentive au déroulement des élections présidentielles, demeure fidèle à sa vocation d’encourager l’analyse et l’esprit critique face aux discours électoraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme au lendemain du 21 avril 2002, l’AFIC  appelle à voter pour le candidat aux élections présidentielles qui assure le mieux la défense des valeurs républicaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est qu’en effet, d’un certain point de vue, la situation actuelle est comparable à celle de l’entre deux tours de 2002, un des deux candidats ne présentant pas les garanties de démocratie et de défense des valeurs républicaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment imaginer qu’un ministre candidat qui reconnaît avoir repris le ministère de l’Intérieur pour se venger de ceux qui lui avaient créé des difficultés, puisse une fois élu à la magistrature suprême, œuvrer pour le bien commun sans utiliser sa fonction pour ses intérêts propres ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas deviner derrière un « nettoyage au kärcher » de la « racaille » de banlieue une « kärcherisation » des opposants politiques, commençant par celle de la direction de FR3 Paris et Lille, et d’autres médias en général (Genestar, livre de Portelli, livre de Azouz Begag…) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas craindre une dérive policière de l’Etat lorsqu’on sait que des manifestants sont systématiquement entravés dans leur liberté d’expression par des interpellations préventives ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment prêter foi à des arguments qui changent au gré des besoins électoraux, et dont la démagogie est évidente ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment accepter des propos rétrogrades et dangereux tenus sur le caractère génétique de certains comportements, de la part de quelqu’un qui brigue des responsabilités si importantes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment accepter cette quête des voix d’extrême droite de la part d’un candidat se prétendant démocrate ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ne pas voir un risque de dérive dictatoriale chez un candidat qui n’accepte aucune contradiction, traite en ennemis ceux mêmes de son camp qui osent entrer en désaccord avec lui, et emploie la menace à l’encontre de ceux qu’il juge lui manquer d’égards ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on accepter l’idée d’être à la remorque des Américains et de leur président Bush, que ce candidat admire tant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doit-on accepter, comme il le préconise, de laisser l’adoption d’une constitution européenne à l’initiative du parlement, sans débat national, sans référendum, ce qui reviendrait de toute évidence à faire l’Europe sans le peuple français ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faudrait-il brader l’exception française en même temps que notre République ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des discours politiques, il conviendrait d’aller rechercher dans les actes de chaque candidat ce qu’il a réalisé lorsqu’il a eu des responsabilités au niveau de l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre Thullier, président de l’AFIC 60
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