samedi, 26 mai 2007

Réunions des Législatives: Sylvie HOUSSIN

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Les dates importantes pour le secteur de Sainte-Geneviève:

Sainte-Geneviève: Jeudi 31 Mai 2007, 19h, Mairie

Hermes: Jeudi 31 Mai 2007, 20h30, Foyer des Jeunes


Beauvais: Marid 5 Juin 2007, 20h, Espace Jacques BREL (quartier Saint-Jean)
avec Marie-Noëlle LIENEMANN, Députée européenne, ex-ministre du logement

Site de Sylvie HOUSSIN
Ecrire à Sylvie HOUSSIN

jeudi, 10 mai 2007

En avant pour les législatives

1ère réunion publique dans le cadre de la campagne sur la 2ème circonscription :
Mercredi 16 mai - à 19 heures - à NOAILLES
Avec Benoit HAMON - Député européen
réunion de soutien à Sylvie HOUSSIN

Réservez votre soirée pour assurer le succès de cette rencontre.

dimanche, 06 mai 2007

Résultat 2ème de l'Election présidentielle

Cliquez: Section_SteGeRésultPrsdt2007-2èmeT.pdf

samedi, 05 mai 2007

La photo officielle que l'on ne souhaite pas voir....

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Appel du P S E

Cliquez: Appel_PSE.pdf

vendredi, 04 mai 2007

L'édito de Jean-Marie COLOMBANI du jounal LE MONDE daté de ce Vendredi 4 Mai 2007

Jean-Marie COLOMBANI signe dans Le Monde daté de ce vendredi 4 mai un éditorial qui sans être un soutien explicite à Ségolène ROYAL vaut élément de réflexion intéressant. Il conclut (à lire jusqu'au bout) sur l'idée de la démarche intéressante et rénovatrice de la candidate socialiste.

Cliquez: Colombani-Royal

Retraite

Cliquez: retraite_.3.ppt

mercredi, 02 mai 2007

A propos des droits opposables....

Le droit opposable au logement, cela consiste, pour une personne sans domicile fixe, par exemple à Neuilly, qui cherche un toit, un logement, il n’en trouve pas : application du droit opposable au logement. Il va donc voir son avocat, très simple, son avocat l’oriente vers une commission qui elle-même saisit un tribunal, et au bout de cinq ans, ce sans domicile fixe peut avoir un logement social à Gennevilliers. Voilà pour le droit opposable au logement.
Mais nous n’avions pas tout vu, chers amis, il y a maintenant le droit opposable pour l’accueil en crèche, c’est ce que propose Nicolas Sarkozy. Vous êtes parents, vous avez un enfant en bas âge, vous vous adressez à votre commune : « il n’y a pas de places en crèche ». Qu’à cela ne tienne : droit opposable à la crèche. Vous allez voir votre avocat qui saisit une commission, qui elle-même en appelle au tribunal, et au bout de cinq ans, quand votre enfant est à l’école, vous pouvez le remettre à la crèche.
Mais nous n’avions pas tout vu. Il nous est proposé un droit opposable à l’accueil dans une maison de retraite. Mais pourquoi riez-vous ? C’est très simple. Vous êtes une personne âgée dépendante, vous demandez un accueil dans une maison spécialisée : « il n’y a pas de place » : droit opposable. Vous allez voir votre avocat, celui que vous aviez déjà saisi lorsque vous étiez en crèche, il vous renvoie devant la commission, qui elle-même en appelle au tribunal, et au bout de cinq ans, le bon Dieu, si vous y croyez, vous accueille avec une place dans le royaume des cieux.

François HOLLANDE à Villepinte le 6 février 2007

Monsieur Nicolas Sarkozy, Je voudrais vous parler de mai 1968. J'y étais.

Dans votre discours du 29 avril, à Bercy, vous avez brutalement mis en cause l'héritage de Mai 1968.

Voyez-vous, Monsieur Sarkozy, comme la majorité des participants aux manifestations de ce mois-là, je n'ai pas lancé un seul pavé. Pas un seul. Certes, il y avait quelques agités pour le faire. Il y en a toujours. Vous le savez bien.

Alors, ne parlons pas de ceux-la, mais des millions de citoyens, de travailleurs, d'étudiants, d'hommes et de femmes qui ont senti que le monde pouvait tourner un peu moins à l'envers et qu'un peu plus de fraternité ne ferait de mal à personne.

C'est vrai que c'est venu de Nanterre. Parce qu'on a voulu, dans un geste stupidement technocratique transporter la Sorbonne dans le bidonville. Ce n'est pas que nous n'aimions pas le bidonville. Les étudiants allaient volontiers boire un thé à la menthe dans les cafés qui se trouvaient alentour. C'est juste qu'une autorité ignorante avait tranché. On avait construit un campus universitaire froid, isolé du monde de la vie et de la culture. Un campus à l'américaine, croyaient-ils. Ceux qui disaient cela n'avaient rien compris.

Et puis c'est venu à la Sorbonne. Savez-vous pourquoi: parce que nous trouvions que les cours que nous dispensaient certains "mandarins" étaient ennuyeux et ne nous préparaient pas vraiment à la vraie vie. Avions-nous tort de penser cela ?

Et puis, les autorités ont pris plaisir à faire les gros bras: le 3 mai, on a fait évacuer la Sorbonne par la police. Historiquement, la Sorbonne était un lieu d’asile. Depuis l’occupation nazie, aucune force de police n’y était entrée.

Alors c'est parti !

Et nous sommes devenus heureux.
Nous sommes devenus heureux parce qu'on rencontrait des gens dans la rue et qu'on se parlait et qu'on se tutoyait.
Nous sommes devenus heureux parce que nous avons cru qu'on pourrait changer les conditions de vie et de travail. Que les patrons respecteraient leurs ouvriers, que les professeurs respecteraient les étudiants et les élèves. Oh, ne croyez pas qu'on ne respectait pas Jules Ferry ! La république voyons, c'est ce que nous aimions et voulions de tout notre coeur alors que le spectacle des institutions et des gouvernants devenait de moins en moins républicain.

Ce que nous avons voulu dire, c'est que l'autorité, quelle qu'elle soit, ne disposait pas de la connaissance absolue pour décider de la vie des gens. Nous avons voulu exprimer que les élèves avaient une culture, que les paysans avaient une culture, que les ouvriers avaient une culture, que les immigrés avaient une culture, que tous nous avions, à des titres divers, une culture et qu'il fallait l’entendre. Et c’est pourquoi nous avons remis en cause toute autorité qui voulait décider pour et au nom des gens qui avaient leur culture et leur droit à la parole.

Nous avons rejeté l'autorité quand elle n'était pas légitime. Celle-là même que vous contestez dans votre discours, monsieur Sarkozy. Celle qui dit "faites ce que je dis, mais pas ce que je fais". Voyez-vous, nous avons continué à admirer les brillants professeurs… et à dénigrer les mauvais. Nous avons continué à admirer les grands hommes politiques que vous vous êtes approprié de façon indue. Nous avons continué à débattre de Marx et de Trotski comme de Freud et de Ferenczi, de l'existence de Dieu, de la société de consommation (hé oui, déjà !), et du rôle du pouvoir dans la vie politique et sociale.

Voyez, cela n'a pas beaucoup changé...

Et puis nous avons clamé le droit de chacun à la création, à l'épanouissement, à l'innovation, à l'imagination, au rêve, à l'art. A la vie quoi ! A mieux que métro-boulot-dodo. Et nous avons découvert "sous les pavés, la plage". C'était comme une vibration de l'été 1936. La plage...

Et puis nous n'avons pas oublié le spectacle du monde: le Viêt-Nam, les pays de l'est...
Alors quelqu'un a crié, et nous avons repris en choeur: "Faites l'amour, pas la guerre".
Oh, combien c'était beau !
Vous ne vous rendez pas compte. Opposer l'image des caresses et des baisers à celle des hommes, des femmes et des enfants qui sont déchiquetés par un obus ou brûlés par une bombe au napalm.

C'était ça 1968.

C'était la fraternité, un grand respect des uns et des autres.
Je crois que le Christ s'y serait trouvé bien.

Jean-Pierre Dufoyer
Maître de Conférences
Université de Paris-Descartes

CHARLETY, une Oisienne nous envoie une photo. Une ambiance forte.

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